Les appareils mobiles comptent parmi les objets les plus manipulés dans les flux cliniques, et les études montrent régulièrement qu'ils peuvent porter des bactéries cliniquement significatives.
Le téléphone d'un professionnel de santé l'accompagne partout. Il entre dans la chambre d'un patient, passe au poste de soins, arrive dans la salle de pause, puis repart. En chemin, il est ramassé, posé, porté à l'oreille, transmis. Contrairement aux mains, il est rarement nettoyé entre ces moments.
Les recommandations de l'OMS sur l'hygiène des mains considèrent explicitement les objets dans l'environnement immédiat du patient comme des points de contact pertinents pour la contamination. Les recommandations des CDC sur la désinfection des surfaces mettent en avant les surfaces à contact fréquent dans les établissements de soins. Le téléphone appartient clairement à ces deux catégories, mais il échappe à la plupart des protocoles de nettoyage.
Identification des micro-organismes issue de revues publiées et d'études sur la contamination des téléphones mobiles des professionnels de santé.
Représentation illustrative. Micro-organismes identifiés dans des études publiées sur la contamination des téléphones des professionnels de santé.
Les téléphones de bureau partagés dans les environnements hospitaliers sont manipulés à plusieurs reprises par différents utilisateurs sur différents services, sans nettoyage systématique entre les utilisations. L'OMS rapporte que les téléphones de bureau contiennent en moyenne 25 127 bactéries par pouce carré, et le nettoyage de surface standard ne peut atteindre les microbes nichés au fond des orifices du combiné.
Dans une étude contrôlée en milieu hospitalier, des couvre-téléphones jetables ont été évalués sur des téléphones de bureau partagés sur une période de 48 heures. La différence entre les appareils protégés et non protégés était substantielle.
La réduction était statistiquement significative (test du Chi-2, p < 0,05), soutenant le rôle de la protection continue par barrière dans la limitation de la contamination microbienne des appareils de communication partagés.
Les micro-organismes dominants identifiés comprenaient des bactéries à Gram positif telles que Staphylococcus espèces, pathogènes fréquemment associés aux soins de santé.
Source : Cadenas Cedeño O. Efficacité d'une protection barrière contre les micro-organismes sur les appareils utilisés en milieu hospitalier. HULA-IA et IVSS, Mérida, Venezuela. Bureau pour l'attention intégrale du chercheur scientifique biomédical (OIA-BSR), 2021.
Les protocoles de contrôle des infections dans les établissements de soins ont considérablement évolué, mais les appareils mobiles restent une lacune persistante. Les approches actuelles pour gérer la contamination des téléphones reposent sur la conformité comportementale, l'usage intermittent ou des politiques passives, chacune présentant des limites pratiques dans les environnements cliniques actifs.
| Approche | Comment ça marche | Limite en pratique | Type de protection |
|---|---|---|---|
| Lingettes désinfectantes | Nettoyage manuel des surfaces entre les utilisations ou en fin de service | Nécessite une conformité constante du personnel ; la protection est temporaire et se dégrade rapidement avec les manipulations suivantes | Intermittente |
| Désinfecteurs UV | Les chambres à lumière UV-C désinfectent les appareils à des postes fixes | Peu pratique pendant les soins actifs ; les téléphones quittent le désinfecteur et retournent immédiatement dans l'environnement clinique | Ponctuelle |
| Politiques de nettoyage | Les directives institutionnelles exigent que le personnel nettoie régulièrement les appareils | Difficile à auditer ou à appliquer de manière cohérente ; l'adhésion varie selon le service, l'unité et la charge de travail | Dépendante des politiques |
| Protection Sterra | Barrière jetable à usage unique appliquée avant usage et jetée après | Aucune dépendance au comportement de nettoyage ou à la conformité ; la protection est continue pendant toute la durée d'utilisation | Barrière continue |
Sterra a été conçu pour combler cette lacune avec une protection continue à usage unique. Aucun changement de comportement requis, aucune conformité à auditer.
Les recommandations de l'OMS sur l'hygiène des mains considèrent les objets dans l'environnement immédiat du patient comme pertinents pour la contamination. Les recommandations des CDC sur la désinfection environnementale identifient les surfaces à contact fréquent comme une priorité. Les téléphones appartiennent à ces deux catégories.
Recommandations OMS sur l'hygiène des mains ; Recommandations CDC sur la désinfection environnementaleUne étude hospitalière a révélé 99.3% des écrans de smartphones contaminés. Une autre étude a constaté 97.8%, dont 9,5 % MRSA. Dans les revues de littérature, des taux de contamination entre 40 et 60 % sont couramment rapportés.
Loyola et al. (2021) ; Simmonds et al.Les téléphones circulent entre patients, chambres et personnel. Les organismes qui y sont retrouvés, dont MRSA, Enterococcus, et Acinetobacter, sont cliniquement significatifs. Un écran contaminé devient ainsi un vecteur potentiel de transmission.
Revues systématiques ; Ulger et al. ; Goldblatt et al.Sterra Health fabrique des couvre-téléphones jetables à usage unique pour les téléphones de bureau partagés et les smartphones personnels. Chaque couvre-téléphone crée une barrière propre entre l'appareil et l'utilisateur, sans ajouter d'étapes à un service déjà exigeant.
L'objectif n'est pas de remplacer les protocoles de nettoyage existants, mais de combler une lacune qu'ils ne sont pas conçus pour adresser : le téléphone qui passe de pièce en pièce, de main en main, sans que personne ne s'arrête pour le désinfecter.
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